Avec Jonathan Martin, R. Moreno et Clémence de La Tour du Pin
Le Nouveau Programme propose une forme plus réactive et engagée de soutien institutionnel. Il s’agit d’un modèle d’accompagnement des artistes qui va bien au-delà du calendrier traditionnel des expositions et des prix, en intégrant un soutien financier, pratique et institutionnel auprès de trois artistes au cours des prochaines années.
Fidèle à son approche centrée sur la collaboration et l’implication d’un regard curatorial, la Fondation continue de confier chaque édition du Nouveau Programme à un·e commissaire invité·e chargé·e de désigner trois artistes, tout en assurant une visibilité durable à l’ensemble des pratiques accompagnées.
Commissaire : Salomé Burstein
« Arpentant la ville, les contours des objets, les spirales du langage et parfois celles de l’obsession, les oeuvres de Jonathan Martin, de R. Moreno et de Clémence de La Tour du Pin négocient avec les systèmes qui organisent la perception. Chacun·e détecte et détourne des stratagèmes qui orientent le regard, canalisent le désir et les existences – pour venir rompre ou perturber l’automate.
« Over the top, undercover » ausculte les tensions dans le champ du visible : son élasticité, ses manipulations, l’interdépendance entre ce qu’on montre et ce qui reste masqué. Les artistes regardent ce que les mises en scène camouflent en séduisant, ce qu’elles expriment en code – les mécanismes de l’inconscient, de la dette, du délire. Iels travaillent ce qui se trame au-delà ou en creux des surfaces, dans les particules de l’air, le revers des vêtements, au-dedans des sacs à main. « Over the top, undercover » opère à différents étages de
la matière et du langage. L’exposition va de lignes d’horizon en portes dérobées, vers ce qui structure le rapport au fantasme, à la domination, au parasitage. Elle se compose de visions suspectes, parfois dilatées ; de poèmes rotatifs, de trompe-l’oeil en sous-texte. Elle dérive ainsi vers l’indétectable : des affections magnétiques, des opérations de transfert, d’infestation et de court-circuit. »
Salomé Burstein, commissaire de l'exposition
« Over the top, undercover » ausculte les tensions dans le champ du visible : son élasticité, ses manipulations, l’interdépendance entre ce qu’on montre et ce qui reste masqué. Les artistes regardent ce que les mises en scène camouflent en séduisant, ce qu’elles expriment en code – les mécanismes de l’inconscient, de la dette, du délire. Iels travaillent ce qui se trame au-delà ou en creux des surfaces, dans les particules de l’air, le revers des vêtements, au-dedans des sacs à main. « Over the top, undercover » opère à différents étages de
la matière et du langage. L’exposition va de lignes d’horizon en portes dérobées, vers ce qui structure le rapport au fantasme, à la domination, au parasitage. Elle se compose de visions suspectes, parfois dilatées ; de poèmes rotatifs, de trompe-l’oeil en sous-texte. Elle dérive ainsi vers l’indétectable : des affections magnétiques, des opérations de transfert, d’infestation et de court-circuit. »
Salomé Burstein, commissaire de l'exposition


